Économie et Gestion

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Séminaire Economie et gestion : quel impact du numérique sur les métiers de services ?

16 / 01 / 2017 | RozennDagorn

Après une première année d’exploration de la transformation numérique des organisations, nous avons souhaité interroger plus précisément, en allant au cœur des entreprises, la question des métiers de services. En effet, les emplois actuels, à la formation desquels nous contribuons figurent en première ligne de la transformation numérique : par l’automatisation de plus en plus forte des processus de traitement des données, par la transformation des modes de consommation ou d’information, par la valorisation de la collecte massive de données...les métiers de service se reconfigurent et requièrent de nouvelles compétences, comme la polyvalence, la coopération, la coordination au sein d’un groupe, l’analyse des données pour leur donner du sens.


Nous ne connaissons pas de métier qui ne soit pas touché par une transformation plus ou moins profonde liée au digital.


Retours sur l’événement :


R2E / RDV EcoGestion Janvier 2017 from R2E on Vimeo.


 


 


- Par l’automatisation des processus de traitement des données.
- Par la transformation des modes de consommation, d’accès au services ou à l’information.
- Par la collecte massive de données susceptible de créer de la valeur.
Or les métiers de services représentent selon l’INSEE 80% de l’emploi en France. Ce qui nous oblige à mener une réflexion sur leur transformation et ses effets.
Des métiers sont plus ou moins touchés : prenons quelques exemples :
- Assurance, banque : du guichet à la banque en ligne
- Facteur : de la lettre au mail
- Accueil (Pepper)
Pourquoi le métier de professeur échapperait-il à ce mouvement de fond ?



Les professionnels, au cœur de la mise en place du digital, font état de besoin de compétences nouvelles.
- Ce qui disparaît : les tâches répétitives
- Ce qui reste à l’homme : le complexe, la conception, l’analyse, la prise de décision, la prise de risques.
La réalité observée dans les entreprises, dont vous aurez de nombreuses illustrations aujourd’hui et demain, montre une montée en force des compétences dites « digitales », ou des compétences du XXIè siècle.
Simultanément, l’Education Nationale s’empare de la question de différentes façons :
- Dans les programmes d’enseignement :
o Collège : Réforme du collège avec la mise en place de travaux des EPI, de l’enseignement de l’algorithmique dans le cadre des programmes de mathématiques
o Au lycée : ICN, ISN, STMG
o Dans les référentiels de formation BTS qui au fur et à mesure de leurs rénovation intègrent de plus en plus ces compétences (veille, coopération…)
- Dans les pratiques de classes qui mettent de plus en plus en œuvre des outils de création, de production, d’évaluation, de coopération, de suivi individualisé…


 


La réponse de l’école est-elle suffisamment adaptée à l’évolution observée ?


Par ailleurs l’école doit prendre en compte d’autres défis :
-L’égalité des chances
-La montée en compétences d’une classe d’âge avec pour objectif, justement du fait de la disparition des métiers peu qualifiés, à 60% d’une classe d’âge au niveau licence
-L’Égalité Filles-Garçons
-La place de l’Éducation Nationale dans l’appareil de formation professionnelle alors que certaines études montrent déjà une préférence pour des certifications outils « Google adwords, Facebook Ad » par rapports à des titres ou diplômes d’Etat.


 


L’efficacité des usages du numérique accroit-elle réellement la qualité des enseignements ?


L’économie et gestion, parce qu’elle forme aux métiers de services est forcément impliquée dans l’acquisition des compétences du XXIè siècle.
Les objectifs de ce séminaire seront :
- D’identifier les compétences requises par les entreprises dans les métiers auxquels nous formons
- D’explorer les modalités, les conditions de leur acquisition dans le cadre des programmes et référentiels
- De réfléchir collectivement à des scénarios pédagogiques, qui puiseront dans la pratique des entreprises, dans l’approche théorique.
Le programme est riche, varié, articulé autour d’échanges et de productions. (cf. programme en bas de page).
Nous avons voulu 2 journées qui permettent les échanges avec de grands témoins du monde de l’entreprise et des chercheurs, qui permettent également de partager des pratiques du numérique éducatif et enfin qui permettent de nourrir notre intelligence collective et notre réflexion pédagogique.
 


Retours sur l’événement : Jour 1 :


L’exposé de Pierre Moorkens, entrepreneur humaniste. Les neurosciences au service de l’éducation et de l’apprentissage À l’heure ou la complexité est exponentielle et changeante, le savoir et le savoir-faire ne suffisent plus. Une connaissance des mécanismes qui nous régissent est indispensable pour permettre un épanouissement holistique de l’Humain. Une quatrième révolution est en marche, celle du Savoir-Être qui développe des « méta-compétences » pour une élévation de la maturité. Nos 29 ans de recherches transdisciplinaires en sciences humaines et en sciences dures (neurosciences, biologie et éthologie) nous ont permis de modéliser une bonne compréhension des comportements humains que nous pouvons aujourd’hui vous transmettre avec de très nombreux outils pratiques pour « mieux être, mieux vivre, mieux travailler ». Pierre Moorkens Fondateur de l’association Savoir Être à l’Ecole www.pierre-moorkens.com & www.savoir-etre-ecole.org


Journée 2 :


Retour de l’expérience vécue chez nos partenaires.


Présentations des intervenants de Cisco sont téléchargeables sur ce lien : https://cisco.app.box.com/s/bosrx7i44ye9u2drsa3n9ugqk1mz2cs2

 

@EcoGestCreteil

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